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France

Pour le lire assez souvent dans la presse, on sait que la consommation intérieure diminue chaque année et que les campagnes anti-alcool font bien du mal à l’image du vin parmi les consommateurs potentiels. On sait aussi que certains marchés extérieurs explosent littéralement : qui n’a pas lu que la Chine est l’avenir du vin, que la consommation de vin augmente aux Etats-Unis, du moins en volume si ce n’est en valeur, que, après les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine), tous les espoirs sont permis avec les CIVETS (Colombie, Indonésie, Vietnam, Egypte, Turquie et Afrique du Sud -South Africa) ? Bref, la situation est loin d’être désespérée même si elle reste difficile pour de nombreuses propriétés.

La réponse universelle aux problèmes intérieurs de l’industrie du vin semble être : exporter  et exporter encore. Mais vers quels pays et avec quelle stratégie ? L’initiative de la Commission du Commerce italienne peut donner quelques outils de réflexion sur le sujet. L’article de l’Américaine Becky Sue Epstein paru sur PalatePress.com a mis en valeur les principes ayant guidé les Italiens vers les Etats-Unis. Soyons honnêtes, l’Italie est maintenant le premier marché de vins importés aux Etats-Unis devant la France avec 33% de parts de marché. Comment nos amis italiens ont-ils si bien réussi? Tout d’abord ils ont fait connaître leur intérêt pour ce marché en réunissant pour une conférence et un débat des importateurs et distributeurs, des bloggers et des journalistes américains à qui ils ont laissé la parole. Au lieu de leur asséner des vérités, ils les ont écoutés et ont sans doute beaucoup appris, si l’on en croit Becky Sue Epstein : depuis 17 ans, a expliqué Tyler Coleman, a.k.a DrVino, les Américains consomment de plus en plus de vin. mais pas n’importe quels Américains : les Millenials (les moins de 30 ans) et les Echo-Boomers (enfants des Baby-Boomers).  Las des critiques officiels et autres « gurus » du vin, ces jeunes adultes prennent plus volontiers leurs informations et recommandations auprès de leurs pairs, des bloggers ou des sites regroupant les notes de dégustation des consommateurs, acheteurs comme eux de vins parfois inconnus et un peu hors des sentiers médiatiquement battus de certains marques vedettes.

En terme de prix – et peut-être avons-nous ici un indice intéressant – les vins italiens ne sont pas perçus comme des vins de luxe, contrairement à nos Bordeaux, Bourgogne et Champagne. Selon Vic Motto, de Global Wine Partners, les prix des vins australiens et chiliens baissent, ceux des vins français explosent tandis que les prix italiens subissent une modeste hausse, ce qui explique peut-être pourquoi les vins en-dessous de 25 dollars attirent les consommateurs pour leur excellent rapport qualité-prix. Bien sûr, Vic Motto espère que le prix de la caisse passera bientôt de 32 à 46 dollars tandis que Becky Sue Epstein espère pour le consommateur que la qualité augmentera avec le prix.

Comment les Italiens ont-ils pu augmenter leurs ventes sur un marché difficile et prendre une confortable avance sur leurs concurrents ? Les Italiens ont la chance d’avoir un cépage dont la popularité augmente chaque année auprès des Américains. Le Pinot Grigio pourrait très bien, à terme, remplacer le Chardonnay, tandis que la Sangiovese, qui donne naissance au Chianti, avec ses caractéristiques proches du populaire Zinfandel californien,  s’impose parmi les rouges.

Malheureusement, la communication vers les prescripteurs et consommateurs n’est peut-être pas à la hauteur des ambitions. N’est-ce pas un problème typiquement européen sur les marchés internationaux ? Les commentaires suivant l’article de Becky Sue Epstein sont révélateurs d’un problème général. Quatre bloggers n’hésitent pas, en réponse aux propos des différents intervenants rapportés par l’auteur, à mettre en valeur l’absence de communication des Italiens vers eux : William Allen et Scott C Arellano Borges n’ont jamais reçu de communiqué de presse ou d’information sur les vins italiens tandis qu’un autre blogger estime que les cépages aux noms difficiles et inconnus des consommateurs américains peuvent être un handicap s’il n’y a pas vocation pédagogique des Italiens.

Bref, exporter, certes mais exporter sans communication, sans explication ou sans stratégie ne portera que peu de fruits : William Allen estime que les efforts entrepris par les vins français sur le marché américain – efforts de communication, d’explication, de formation – portent maintenant leurs fruits. Espérons qu’il a raison pour tous ces vignerons français qui rêvent de marchés internationaux et qui ont tant besoin d’un peu d’oxygène…

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Malgré mon peu de don pour l’arithmétique, il m’arrive de faire des additions, avec l’aide de spécialistes, bien sûr. Et le spécialiste en question est le Suisse Alain Bringolf, fondateur de Boottle.fr avec son associé, Greg Prévot Bordelais installé en Espagne. J’avais eu le plaisir de rencontrer Alain quand il était le fondateur et animateur de ce site consacré aux grands vins de Bordeaux, statwine.com et avais été frappée par sa connaissance encyclopédique des vins bordelais et par son excellent jugement sur les vins qu’il dégustait.

Déjà créateur d’une plate-forme sur le vin, Alain Bringolf paraît être le candidat idéal pour la création d’un site de vente en ligne innovant qui trouverait sa place en Europe. Entre Boottle.fr, Boottle.es et Boottle.ch, le concept est déjà novateur :à côté des vins de Bordeaux,chaque plate-forme offre une sélection originale de vins suisses et espagnols. Et bonheur supplémentaire pour l’internaute féru de découvertes vineuses, ces vins peuvent être livrés dans son pays.

Depuis quelques mois, Alain Bringolf, franco-suisse résidant à Genève, met sa grande connaissance des vins au service d’un nouveau concept de site de vente en ligne. Avec la complicité de Greg Prévot, il a bien voulu répondre à quelques questions.

Une rencontre franco-helvéto-espagnole sur Internet à l’origine de Boottle

Alain raconte : « Signe des temps, Boottle France est le fruit d’une rencontre virtuelle sur Internet ! Un beau jour, je reçois un email, via mon site www.statwine.com, d’une personne en Espagne qui cherchait de la documentation de qualité sur des domaines à Bordeaux afin de monter un site de vente en ligne en Espagne. Après des semaines d’échanges de courriels et de téléphone, j’ai finalement été séduit par le projet de mon correspondant et décidé de mettre de côté ma longue carrière (20 ans) dans la finance et d’ouvrir une nouvelle page de ma vie dans le vin ! Boottle France est donc né d’une réunion de talents entre un banquier helvète passionné de vins et de Greg Prévôt, un bordelais émigré, à son grand plaisir, à La Corogne en Galice et concepteur de la base du projet. »

L’aventure peut alors commencer : « Après avoir affiné le projet, fin 2009, continue Greg, nous avons créé en commun une société « Veni, Vidi, Bibi » qui regroupe toutes nos activités d’intermédiation, de négoce et de vente. Boottle est notre marque vis-à-vis de l’extérieur, un nom qui surgit de la fusion entre Google et Bottle c’est-à-dire le site idéal pour dénicher les meilleures bouteilles. »

Quels sont les avantages de boottle.fr par rapport à d’autres sites de vente en ligne de grands vins ?

Les avantages sont multiples, tu t’en doutes ;) , s’amuse Alain. (NDLR: non seulement je m’en doute mais j’en suis certaine ! ).

Au départ, l’idée était de repenser entièrement la filière traditionnelle de distribution de vins grâce à une approche plus directe.

Dans le modèle traditionnel, les grossistes et importateurs achètent aux négociants des stocks, plus ou moins importants, de vins qu’ils distribuent ensuite à leurs propres clients professionnels (cavistes, restaurateurs etc..) lesquels les vendent enfin au consommateur. Cette façon d’opérer avec des échelons successifs implique, non seulement, un cumul de commissions prélevées par chaque intervenant, mais surtout des coûts énormes d’investissement de ces intervenants, que ce soit au niveau des infrastructures, du personnel, de la marchandise et d’importantes forces commerciales classiques de vente (représentants). Sans parler des capitaux énormes qui sont immobilisés en stock, en attente de retour sur investissements !

Aujourd’hui, le développement rapide d’Internet révolutionne totalement cette approche classique et permet de rapprocher des acteurs de la filière qui n’avaient aucune relation entre eux jusqu’ici. Forts de ce principe, nous avons passé des accords avec la plupart des plus grands négociants de la place de Bordeaux ainsi qu’avec près d’une centaine de producteurs bordelais et espagnols. Une sélection d’excellents producteurs suisses viendra encore enrichir notre offre début 2012. Pour ces partenaires, leurs vins sont à la vente sur Boottle, sans que cela ne leur coûte un seul centime.

Les trois principes fondamentaux de Boottle

1.      En ce qui concerne les domaines, Boottle est allé chercher principalement des vignerons, qui ne sont pas forcément dans le circuit traditionnel du négoce, mais dont le talent et la relation qualité-prix de leurs vins méritent une meilleure exposition.

2.      Pour ce qui est des négociants de la Place de Bordeaux, les conditions sine qua non de Boottle pour proposer leurs vins en ligne sont : a) leur réputation et b) l’authenticité des vins: en effet, les clients sont assurés que 100% des vins proposés sur Boottle proviennent directement des Châteaux et n’ont jamais quitté les chais des négociants où ils sont conservés de manière optimale. L’offre couvre ainsi des crus datant du début du siècle dernier jusqu’aux derniers vins livrables et aux offres primeurs. Aucune bouteille n’est de seconde main ou de provenance douteuse ! Boottle ne procéde jamais à des achats à l’étranger ou de lots proposés aux enchères.

3.      Reste la logistique: c’est une combinaison entre l’efficience de l’informatique pour tout ce qui a à voir avec l’actualisation et la gestion des tarifs, comme choisir le meilleur prix lorsque plusieurs négociants proposent le même vin, l’actualisation des stocks des négociants et des domaines partenaires.. et l’efficience humaine des partenaires dans le secteur du regroupement, du transport et de la livraison des vins. Contrairement à beaucoup de nouvelles entreprises sur le net qui triomphent auprès des Business Angels américains et qui se dédient seulement à mettre en contact l’acheteur avec le vendeur en échange d’une commission, Boottle, au contraire, a absolument voulu intégrer un service de gestion complet dès le début afin de permettre aux domaines de s’en débarrasser. Pour ces derniers, fini la paperasse pour les douanes, fini de courir après les paiement des clients ou de trouver le responsable des livraisons en souffrance. Grâce à Boottle, les châteaux et producteurs pourront désormais se consacrer à ce qu’ils aiment.. et surtout, font le mieux: produire le meilleur vin possible!

Quand un client nous passe une commande, nous nous occupons de tout, de A à Z: depuis la préparation des caisses jusqu’à la livraison en passant par l’assurance de la marchandise et de la gestion des paiements. Tout cela est rendu possible grâce à un ensemble de compétences informatiques et humaines. La gestion de ces compétences, c’est un peu notre « recette secrète » ;-)

Cette stratégie génère des avantages certains pour les consommateurs :

- L’absence d’intermédiaire : pour le consommateur, c’est la possibilité d’acheter directement au Château sans avoir besoin de s’y déplacer ou de naviguer de site en site. C’est aussi une opportunité unique d’accès à La Place de Bordeaux.

- Le prix : la marge, justifiée par le développement de la plateforme web et le service logistique intégral « porte à porte », reste très faible (12,93% de moyenne) grâce à une structure légère et hyper performante.

- Un choix de plus de 5.000 références disponibles rien que sur Bordeaux.

- Un service client de qualité: commettre le moins d’erreurs possible est important mais tout aussi important est le fait d’assumer sa responsabilité vis à vis du client lorsque cela arrive. Si un vin n’est plus disponible, le client est immédiatement remboursé tandis que les retards de livraison sont indemnisés à 1% par jour de retard. Difficile de faire mieux et certains sites feraient bien de s’inspirer de cette honnêteté ! »

Les principes de Boottle sont, en effet, très attractifs pour le client, d’autant plus que le professionnalisme des associés les met à l’abri de mésaventures fort désagréables sur lesquelles nous ne reviendrons pas. Et le marketing ? C’était ma dernière question à laquel Greg et Alain ont répondu en toute franchise que le marketing est un peu leur talon d’Achille, pour l’instant. Première raison pour cette situation, évidemment les finances : une campagne marketing traditionnelle est coûteuse pour une start-up. Comment remédier cette situation ? En utilisant le Web 2.0 : les newsletters, le Boottle Blog, une page Facebook (il existe une page Boottle France et une page Boottle Espagne) et un compte Twitter (Boottle_ch, Boottle_fr et Boottle_Es). Nos acolytes dirigent leur communication vers les vignerons ainsi que vers les amateurs et prescripteurs. « En outre, disent-ils, un effort particulier est effectué sur notre référencement auprès de moteurs de recherche spécialisés comme Wine-Searcher, Vinopedia ou Vinogusto. Notre choix de communication, très orienté web, résulte des mutations récentes du marché au sein duquel la vente en ligne représente une activité en forte croissance dans une économie qui a des besoins accrus en efficience, alors que l’environnement devient totalement mondialisé grâce aux nouvelles technologies de communication et à la levée progressive des barrières douanières en Europe. »

Et ce ne sont pas les projets qui manquent à nos amis : « Boottle a été pensé comme un modèle de type “Open Business”, explique Alain Bringolf, « et c’est dans ce sens que Greg Prévôt est actuellement à la recherche d’entreprises locales solides, en Europe et en Asie – où s’est aujourd’hui déplacé une partie du marché – pour y implanter et faire gérer une structure Boottle en local. »

Selon Alain, ils auraient parfaitement pu envisager de vendre dans le monde entier depuis la France, mais un développement de Boottle dans chaque pays a l’immense avantage de mettre facilement en place un double service:

1. importation et vente de vins étrangers en général

2. Exportation vers l’étranger de vins locaux.

Être présents, par exemple en Italie, sans vendre ni exporter les superbes crus locaux, serait un véritable gâchis ! Sans parler de l’amélioration de la qualité du service et des relations avec les acteurs locaux, que seules permettent de véritables structures sur place, gérées par des gens du pays connaissant parfaitement leur marché.

Boottle est l’un de ces services innovants tels que je les aime et quand, en plus, il y a derrière une équipe dynamique, multi-culturelle et internationale, je ne peux qu’augurer au mieux de l’avenir de cette active start-up et vous recommander d’y jeter un oeil. Bonnes découvertes !

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Le monde du vin est bien différent aux Etats-Unis. Evidence ? Bien sûr mais certaines habitudes de consommation californiennes pourraient être aisément importées en France pour le plus grand bonheur des consommateurs et, conséquence directe, celui de nos vignerons.

Savez-vous ce qui fait ma joie quand j’arrive dans un supemarché américain? C’est le rayon des vins – qui est mon cauchemar en France. Pourquoi ? Tout simplement parce que les vins sont présentés de manière logique : les rouges avec les rouges, les blancs avec les blancs, les rosés avec les rosés, le tout par cépages (eh! oui! cela nous manque mais c’est un autre débat) pour les vins domestiques et, pour les vins importés, par pays et pour chaque pays, par couleur. Simpliste, me direz-vous? Oui, bien sûr, mais simple d’utilisation pour le consommateur ! Et au lieu de traverser le rayon vins avec dédain et le nez en l’air comme je le fais en France, je passe un bon moment dans mon supermarché américain à lire les petites cartes informatives fournies par le magasin, les contre-étiquettes qui me renseignent sur l’accord mets/vins, par exemple et à remplir mon panier. J’ai même vu, sur ces fameuses contre-étiquettes, de petits graphiques indiquant sur une échelle de 1 à 5 le niveau de sucrosité ou d’acidité du vin, voire même ce que l’on appelle « fruitiness », c’est-à-dire le goût de fruit du vin.  Ce petit diagramme aide à prendre sa décision en fonction du menu, de son humeur ou du temps.

Autre chose que j’apprécie particulièrement : les longues listes de vins au verre dans les restaurants qui, pour 5 à 9 dollars, vont me permettre de goûter un ou deux vins différents avec mon repas. Cela n’a l’air de rien mais, quand on aime explorer la vaste palette des vins offerts dans le monde, il est particulièrement agréable de pouvoir déguster des vins très différents les uns des autres sans risquer l’ivresse. Pourquoi ne pas offrir à nos touristes étrangers la possibilité de découvrir nos différents vignobles dans un verre de vin et de nous permettre, à nous pauvres autochtones, de déguster avec joie un verre d’un vin que nous ne pourrions pas nous offrir à la bouteille ?  Et luxe inouï, la possibilité d’apporter ma propre bouteille de vin, contre un modique droit de bouchon, est offerte dans n’importe quel restaurant, qu’il soit haut de gamme ou non.  Personne ne sourcille ou ne fait de commentaires sur la « radinerie » du client qui ne veut pas acheter une bouteille au restaurant.

Bref, efficacité et liberté d’action pour le consommateur permettent à l’industrie du vin américaine de garder la tête hors de l’eau, à un moment où l’amateur américain ne réduit pas sa consommation de vin mais réduit son budget.  Ces petits « trucs » tout simples seraient faciles à mettre en oeuvre en France : à nous, consommateurs et aux côtés de nos vignerons de demander un peu plus de flexibilité pour que la consommation de vin reste un plaisir partagé par tous. Cheers!

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La vente de vin sur Internet continue à se développer, lentement mais sûrement. Il est vrai que les sites de vente sont de plus en plus diversifiés et offrent de multiples opportunités de choix que le consommateur ne pourrait s’offrir sans parcourir le pays et le monde à la recherche d’une bouteille. A côté des « grands » comme Millésima dont le coeur de cible est l’amateur de grands crus français, il existe des sites moins visibles mais très séduisants pour la petite bouteille de ce soir ou celle qui va étonner les amis.

En premier lieu, il y a les sites bâtis sur l’exemple de venteprivee.com, c’est-à-dire des sites qui offrent des bouteilles jusqu’à épuisement du stock. J’en ai repéré trois : le plus ancien, cave-privee.com, lancé en 2006 par Benjamin de Longuerue, ancien directeur marketing de chateauonline.com ; 1jour1vin.com, plus jeune et branché qui, parfois, réserve de petites (mais agréables) surprises et ventealapropriete.com. Ces sites achètent les vins à la propriété et l s offrent au prix départ propriété. Vins de France ou vins de l’étranger, il y en a pour tous les goûts : rouges, blancs, rosés, à bulles, à l’unité chez cave-privee.com ou par cartons de 3 ou 6 chez ses concurrents. Ces sites permettent de se constituer une cave originale à des prix tout à fait corrects et sans avoir à prendre sa voiture pour se rendre chez les vignerons. Quoique rien ne vous en empêche si vous préférez cela…!

Mais la grande innovation vient du système du club par abonnement. Olivier de Suremain, jeune entrepreneur au profil international, a créé il y a un peu plus d’un an LesMoisduVin.com.  Tous les mois, pour une somme tout à fait raisonnable, l’abonné reçoit un, deux ou trois vins sélectionnés par Olivier de Suremain., avec la complicité de l’expert Jacques Vivet, oenologue de formation. Le site est jeune, dynamique et les astuces ne manquent pas : possibilité d’acheter à prix réduit les vins sélectionnés qui vous auront séduit(e),  se faire livrer à son domicile ou son lieu de travail (ce qui évite l’agaçante queue du samedi matin à la Poste) et bien d’autres. Là aussi, un choix original, hors de votre région d’origine mais strictement limité à la France. Peut-être une ouverture à l’international quand le site aura grandi ?

Bref, pour l’amateur français de vins originaux, inconnus ou difficiles d’accès, les ressources virtuelles ne manquent pas. Alors à vos claviers !

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